Un Passé Oublié

Un Passé Oublié
Le temps avance
Et aussi longue soient les journées
Comme emprisonné dans les feux de l'enfer
Les années défilent puis s'effilent
Mes quatorze ans bien encrés
Ne seront bientôt plus que du passé
A mes souvenirs oubliés
Je ne me rappel plus qu'à peine
Des premiers baisés déposés
Les premiers chagrins d'amour
Mon premier pour toujours
Je me suis perdu au milieu du monde
Jeune et intrépides nous pensions avoir le control
Mais maintenant posé face aux êtres fais de chaire et de sang
Je me demande de quel pouvoir nous pensions disposer
Je veux
Me rappeler
Ne plus oublier
Ce qui a fait qu'aujourd'hui
Je suis
Pour savoir
Ce qui fera que demain
Je saurais
Quel seront les jours prochains
Pour ne plus voir ma vie
Comme des épisodes décisifs
Ceux d'une longue série
D'un enfant sous la pluie
Dans la nuit
Marchant sans bruit
Craignant les vagues
N'aillant jamais vu la mer
Comme un point sans repaire
Le manque d'une âme sincère
Puis les larmes comme du poison
Nous poussent en grandissant
A oublier nos passions
Toutes les raisons
Qui font de ce que l'on est
Une enveloppe vide
Les années passent
Les pluies deviennent acides
Et quant bien même la lumière apparaît
Nos visages brûlent
Et nos envies se dessèchent
On se réfugie dans nos rêves les plus profonds
Puis-ce qu'un jour
Ces derniers
Seront un entier
Une mort douce
Pour ouvrir la porte
Des rêves éternels
Cette porte donnant sur des nouveaux paysages
Conjuguant couleur et ardeur
Un monde nappé de fleurs
Plus de fin
Juste les doux parfums
Les cercles pain
De nos mains
Plus de calcul à la seconde
Mais comme tout le monde
On entre dans une ronde
Et déforme la Joconde
Et on acène les ondes
Pour oublier
Qui l'on est
Et pour ne plus pensé à ce que l'on serait
S'il n'y avait pas tant qui nous retenait
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 08:30

Ma folie

Ma folie

La folie s'inscrit dans mon esprit
Tapisse mes dérisoires
Et pleure ma vie
Et quant sonne les douze coups
Du minuit
De la nuit
Quelques notes scintillent
Ramenant un naturel
Une génération de chaos
Un codec d'id hauts
L'on me voit
Comme un ami
Comme un rêve
Mais tous se relève
Et tout s'achève
Je déteste
Vos sourires
Je hais
Votre sympathie
Et méprise vos paroles
Je vous le dit
Enfin sachez ce que je suis
Un enfer d'idées
Un monde fait de flammes
Et de larmes
Cristallines sur la peau
Se brise au sol
Bienvenu parmi mes folies
Entrez dans mes nuits
Ici tout est jolie
Les maisons sont faites de pierres
Devançant les paysages amers
Tout en feu
Je crève vos yeux
A l'abri de ceux de vos Dieux
Que vous n'implorer que par défaite
Et quant sans vie
Vous plonger en fatal hystérie
Je suis là
Et souri
Déconcerté
Amusé
Dans un étrange mélange
Je brule vos veines
Me rappelant de la seine
De ses coulées vivent et limpide
Mais dans cette pièce sans répit
Sans sorties
Je tue mon empathie
Car vous
Vous l'être humain
Maître des tours de main
Vous entretuant comme des chiens
Affamer par le pouvoir
Vous ne pourrez jamais réellement voir
Je l'avoue
Je ne vous aime pas
Et comment le pourrai-je
Je joue parmi vous
Depuis Adam et Êve
Je vous ai donné le gout
Et l'on a écorché mes rêves
J'embrase
Ma vie
Mes envies
Dans ma folie
Vous ne l'accepterez pas
Et vous ne verrez pas
Car vous ne le pourrez pas
Puis ce que à vous yeux en ébat
Je ne serais plus votre moi !
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 15:34

Sur le chemin

Sur le chemin
Je croyais avoir tout perdu
Et la vérité m'est apparue
Des mois je n'ai plus écrit
Des mois sans voir la vie
Mais j'ouvre les yeux sur le monde
J'ouvre les yeux sur ce que je voyais depuis toujours
J'ouvre les yeux notre amour

Les heures se font minces
Puis les secondes épaisses
Les heures se font minces
Jusqu'à que je croise le chemin

Oui vous pouvez rire
Et quelle importance
A votre ignorance
Même les films et les romans
N'ont jamais parlé de cet amour
Et quel amour
Quant elle me dit pour toujours

Les heures se font minces
Puis les secondes épaisses
Les heures se font minces
Jusqu'à que je croise son chemin

Oui vous pouvez sourire
Puisque je n'ai pas honte
De vivre ce compte
Je le raconterai à mes enfants
Et vieux gâteux à mes petits enfants
Puisque que j'ai le temps
De vivre tout les chants

Les heures se font minces
Puis les secondes épaisses
Les heures se font minces
Jusqu'à que je croise son chemin

Oui je vous vois bien le faire
Mais ce n'est plus mon affaire
Maintenant je peux vivre
De ce fragile éclat
Qui me met dans tous mes états
Car je ne vie plus dans la peine
Car je vie depuis que je l'aime

Les heures se font minces
Puis les secondes épaisses
Les heures se font minces
Jusqu'à que je croise son chemin

Oui je l'ai connu enfant
Et tout est allé tellement vite
Que je ne me suis pas vu grandir
Je me rappel de tout mes soupire
Comme fatiguer de bâtir
Notre unique empire
Et je vous vois rire

Les heures se font minces
Puis les secondes épaisses
Les heures se font minces
Jusqu'à que je croise son chemin

Elle rie je sourie
Et quant elle sourit
Soudain je rougie
Et depuis que je la connais
Rien n'a jamais été aussi parfait
Et je rêve d'être à ses cotés
Et ne plus jamais en être séparé

Les heures se font minces
Puis les secondes épaisses
Les heures se font minces
Jusqu'à que je croise son chemin

Et cette vie parfaite
Est au bord de mes fenêtres
Il me faudra du temps
Pour que ma vie soit faite
Il m'en faudra des chants
Pour nommer toutes ses facettes
Je lui montrerai les champs dorés
Et comme les couché de soleils
Se sont embrasés
Depuis que sont plus simple appareil
Elle m'a embrassé

Les heures se font minces
Puis les secondes épaisses
Mais les heures étaient minces
Jusqu'à que nos chemins se rencontrent

# Posté le vendredi 19 juin 2009 06:05

Je me souviens

Je me souviens
Je me souviens
D'un amour
Sans détoure
Vibrant dans les tours
D'un château de velours
Je me souviens de son sourire
Je me souviens de ses rires
Je me souviens d'elle
Mais toi te souviendras-tu de moi
Même si je ne te vois pas
Et même si je ne suis pas là
Je me souviens de son premier regard
Je me souviens avoir eu la gorge nouée
Et à quel point j'avais envie de la regarder
Puis elle m'a embrasé
Puis tout à commencé

Je me souviens
N'est-ce pas merveilleux
Que de parler à celle que l'on aime
Et qu'est-ce que je l'aime
J'avale chacun de ses mots
Je veux les graver
Pour ne jamais les oublier
Voyez comme elle est belle
Ecoutez comme je l'aime
Là où nos corps se sont effleurés
Là où nos sentiments se sont glorifiés
Là où je n'ai jamais regretté
Là où rien n'a été délimité
Je me souviens de la première foi où nous nous sommes retrouvés allonger
Puis elle a posé sa main sur mon corps
Puis mon âme s'est enflammée

Je me souviens de toutes ces soirées passées seul
De toutes ces soirées passées à l'attendre
Cette fille parfaite à mes yeux
N'a pu être crée que par les dieux
Elle m'a dit aurevoir
Mais jamais je ne veux d'aurevoir
Je veux faire rimer notre amour avec toujours
Aucune fin
Aucun arrêt de train
Seulement notre destin
Au creux de ses mains
Je n'aurais pas le temps
Même en mille ans
De lui dire combien je l'aime
Puis l'emmener là où nos rêves s'accompliront

Je me souviens
Elle m'a tendu la main
Et avec méfiance je lui tendu la mienne
J'avais tellement mal de survivre
Elle m'a dit que tout à présent irai bien
Et elle a saisit ma main
Elle a soigné mon c½ur
Névrosé et dévaster
Elle y a retiré mes pleures
Toutes mes douleurs
Elle m'a sauvé moi l'oublié
Le garçon sans intérêt
Celui que les gens haïssent
Celui qu'elle a choisi d'aimer
Vous n'avez pas voulut de moi
Puis je n'ai plus eu besoin de vous

Je me souviens
De la première fois que je l'ai vu pleurer
Et comment l'oublier
Je me souviens avoir vu ses blessures
Peut-être est-ce comme ça qu'elle ai pu comprendre les miennes
Je ne sais qu'une chose
C'est que plus rien ne me répare d'elle sauf le temps
Mais l'heure tourne
Et pas l'amour que je lui porte
Pourquoi m'aimes t'elle
Pourquoi pas un autre
Pourquoi hante-t-elle mes rêves
Pourquoi n'ai-je qu'elle en tête
J'aimerai la serrer contre moi sans jamais la lâcher
Je l'aime et je veux que le monde entier le sache
Je l'aime et je garderai les liens qui nous unissent
Puis jamais il n'y aura de fin.

# Posté le lundi 15 juin 2009 15:29

Modifié le mardi 16 juin 2009 08:08

Une prise de conscience

Une prise de conscience
Une prise de conscience
À un corps ivre de décadence
Plus les années passes
Plus les souvenirs s'effaces
Je ne sais plus
Je suis tellement perdu
Je les avais crus
Et tout a disparu

Quand il court et s'essouffle
Quand son c½ur bat et s'étouffe

A une heure incertaine
Un monde de peine
Un monde de guerre
Un monde de haine
Un monde où l'homme est animal
Ou l'inhumanité
Devient une fatalité
À l'animalité


Quand il court et s'essouffle
Quand son c½ur bat et s'étouffe

Sevré par une illusion
Saturé par leurs décisions
Plus aucunes opinions
Si n'elles rejoignent pas leur raison
Mais aucune passion
Ne peut être faite de destruction
Ils construisent des empires
Qui s'effondrent sous leurs soupirs

Quand il court et s'essouffle
Quand son c½ur bat et s'étouffe

On croie pouvoir tout gérer
Alors que tout nous a déjà échapper
On croie pouvoir tout rattraper
Alors tout c'est déjà en allé
Tout leurs passent entre les doigts
Comme le sable fin
Dans les mains des bambins
Le lançant en un éclat de rire

Quand je coure je m'essouffle
Et mon c½ur bat et s'étouffe

Pourtant je ne baisse pas les bras
Même si ce n'est pas simple
Mes convictions sont bien là
J'ai toujours rêvé
D'un monde où la vie serait tolérée
Où l'humain serait une parfaite égalité
Où les rôles seraient égalisés
Où nous irions une épaule sur la quelle pleurer
Un monde où je pourrai courir
Sans avoir peur de tomber et souffrir
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# Posté le samedi 02 mai 2009 12:32

Laura

Laura
Même si c'est une grosse méchante ben moi je l'aime parce que je pence que rien ni personne ne poura la remplacer dans mon coeur. Meme au bout de 2 ans aucune lacitude ne c'est instaler à la place de l'être aimé.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:22

Main dans la main

Main dans la main
Main dans la main
N'ayant peur de rien
Sous une rivière étoilée
Prêt à tout affronter
Un amour passionner
Que personne n'a oublié
Un amour aux yeux bleuté
Que tant ont convoité
Se donnant rendez-vous
Là où coule la vie
Comme un fleuve paisible
Coucher de soleil
Aux c½ur qui s'émerveille
Puis le temps défile
Et les souvenirs s'effilent
Quand viens à manquer
Celle qui nous a accompagné
Un éternel regard
Dans le vide du ciel
Plus aucun départ
Passe les jours
S'efface les semaines
Je ne sais pas
Je ne sais plus
Je suis tellement perdu
Plus le temps avance
Plus les vagues céleste s'élancent
Mais je ne me souviens plus
Tellement d'occasions
Jamais assez dis
Je t'aime
Aurais-je dû ?
Aurais-je pu ?
Un amour sans fin
S'arrête au petit matin
J'avais pourtant promis
Mais l'avais-je vraiment dis ?
Une fin perspicace
Me laisse le seul souvenir
De ses bras qui m'ont enlacer
Sous la courante voie lactée
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# Posté le samedi 24 janvier 2009 21:43

J'attendais ta venue

J'attendais ta venue
Aujourd'hui on est vendredi
Je croyais que tu m'avais vu
Mais aprés quelques années
J'ai compris qu'à tes yeux je n'était plus qu'un mirage
A mon grand dépourvu
Devant ma fenêtre je me suis penchée
Reguardant les gents sous les nuages agités
Et j'atten passiament ton passage

Aujourd'hui on est samedi
Comme d'habitude tu es toujours aussi jolie
Tu t'aproches de moi
Et passe à côté comme si je n'étais pas là
Devant ma fenêtre je me suis penché
Et je commence à me sentire piégé
La porte est fermée
Mais je ne veux pas essailler de m'échapper
Car je sais qu'à tes yeux
Je n'ai de valleure
Que quand je suis enfermer
Et pourtant tu ne me vois toujours pas

Aujourd'hui on est lundi
Il pleut et les rues se vident
Je ne sais pas où tu es
J'éspaire simplement que aujourd'hui je te verai
Comme d'habitude je me suis pencher à la fenêtre
Sans dieux
Mais le simple souvenir de tes yeux comme maître
J'attend toujours ta venue
Sans me soumetre
Je pence être encore asser fort pour me battre
Mais tu n'es pas là

Aujourd'hui on est sellement mercredi
La pluie ne s'est toujours pas arretée
Et le tonner s'est reveillé
Je ne sais plus où je suis
Je t'ai attendu et tu n'es toujours pas venu
Je me suis penché à ta fenêtre
Et les gens commencent enfin à resortire dans les rues
Personne ne me connaît
Et pourtant je sais le moindre de leurs secrets
Je les sais
Puisque je te connais
Mais ici je n'ai plus ma place
Alors que courrent les heures et les jours
Et que s'éfondre mon amour
Ma vie perd tout ses charmes
Et privée de ses sences
Plonjant dans la décadance
Je trouve enfin ces lames froident
A une plus emple convenance
Alors je tire ma révérance
A cette vie
Qui est pour toi
Sans importance.
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# Posté le samedi 10 janvier 2009 16:26

Bien plus qu'un jeu

Bien plus qu'un jeu
A tes yeux
Bien plus qu'un jeu
Un brasié sans fin
Glissant sur la paume de ta main
te laisant un sourir certain
Capable de faire vivre
Et de tout détruire
Comme la main de dieu
Sait faire battre deux coeur
Ou l'unique d'un peuple en pleur
Avant de transformer tes rêves en peures
Une arme redoutable
Et une force inébranlable
Brûle nos terres
Fait pleurer les mers
Et bât sa renommé
Quand sonne le clairon des guerriers
Plus proche que les étoiles
Se perd comme le pappillon sur ses flammes
Leu feu
Qui nous sauve et nous condamne !
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# Posté le mercredi 31 décembre 2008 10:48

Un régne sans armes

Un régne sans armes
Le jour s'achéve
Et la nuit s'élève
Devant ton reguard vide
La noirceure monte
En même temps
Que la lune se fait blonde
Ta joie s'envolle
Et laisse place
A un arrière goût de haine
Une vision de sang
Aussi belle et délicate
Qu'une rose aux quatres vents
Mais ton ésprit s'éguise
Comme une lamme en plein coeur
Douloureuse et sans peures
S'enlise au plus profond de ton âme
Comme quand la vie se brise
L'amour perd son charme
Et la vie se retrouve
Dépourvu d'arme
Et engorgé de larme
Tu ne cédes pas
Mais tu ressant pourtant
Toutes ces peines
Coulant dans tes veines
Qui laissent place
A un royaume si beau
Là où même ta douce reine
N'a d'étreinte
Sur ton régne
Sur ta vie
Sur toi.
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# Posté le lundi 22 décembre 2008 15:32